Ballast pour navires | MEXEL ® 436

Les navires sont stabilisĂ©s par des rĂ©servoirs d’eau. L’eau de ballast peut provenir de l’eau de mer, des eaux saumâtres ou d’eau douce. Selon le Projet europĂ©en SEAM, environ 10000 millions de tonnes d’eau par an sont ballastĂ©es. Pour la France seulement, le tonnage annuel des eaux de ballast est d’environ 22 millions de mètres cubes selon l’IFREMER (Institut Français pour la Recherche et Exploitation de la Mer).

Les eaux de ballast et les sĂ©diments associĂ©s contiennent des centaines d’espèces d’organismes et de micro-organismes. Le transport d’espèces non endĂ©miques dans l’eau de ballast Ă  travers le monde provoque d’importants effets nĂ©gatifs. Ces espèces (virus, bactĂ©ries, algues …) peuvent notamment  ĂŞtre directement ou indirectement toxiques pour l’homme ou les animaux (poissons, mollusques …) ou peuvent s’Ă©tablir dans un nouvel environnement ce qui implique des dommages Ă©cologiques et Ă©conomiques (système d’eaux de refroidissement, pisciculture …).

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Pour lutter contre ce problème, l’Organisation Maritime Internationale (OMI, 2004) recommande dans la Convention Internationale pour le ContrĂ´le et la Gestion des Eaux de Ballast et des SĂ©diments des Navires (Adoption: 13 FĂ©vrier 2004):

- “En vertu de l’Article 2 Obligations GĂ©nĂ©rales. Les parties s’engagent Ă  donner pleinement effet aux dispositions de la Convention et Ă  l’Annexe en vue de prĂ©venir, rĂ©duire et finalement Ă©liminer le transfert d’organismes aquatiques nuisibles et pathogènes par le contrĂ´le et la gestion des eaux de ballast et des sĂ©diments des navires.

- En vertu du Règlement D-2 Norme de Rendement des Eaux de Ballast. Les bateaux gérant les eaux de ballast doivent décharger moins de 10 organismes viables d’une taille supérieure ou égale à 50 μm par mètre cube et mois de 10 organismes viables de dimension inférieure à 50 μm  et supérieure ou égale à 10 μm  par millilitres. De plus, la décharge de microbes ne doit pas dépasser les concentrations spécifiées.

La mesure de la teneur en microbes, en tant que norme de santĂ© pour l’homme, inclut, mais n’est pas limitĂ©e Ă :

- Toxicogènes Vibrio cholerae (O1 et O139) : moins de 1 Unité Formant une Colonie (UFC) pour 100 ml ou moins de 1 UFC par 1 g (poids sec) dans les échantillons de zooplancton;

- Escherichia coli : moins de 250 UFC pour 100 ml;

- EntĂ©rocoques intestinaux : moins de 100 UFC pour 100 ml. ”

MEXEL ® 432 rĂ©duit considĂ©rablement la flore bactĂ©rienne après 12 heures d’exposition Ă  une concentration comprise entre 5 et 15 mgL-1.

Ce traitement permet de diminuer en même temps la teneur en soufre réducteur des bactéries.
Suite à ce succès, la société Mexel a développé un nouveau produit en conformité avec la directive 98/8/CE du Parlement Européen et du Conseil du 16 Février 1998, concernant la commercialisation des produits biocides.

Ce produit est une Ă©mulsion d’alkylamines en phase aqueuse. Cette Ă©mulsion empĂŞche la corrosion, l’entartrage et la formation de la boue.

L’utilisation de cette substance biocide induit une réduction de 4 log de champignons et 5 log de bactéries, à une concentration comprise entre 30 et 50 mgL-1.